Un tribunal pakistanais rejette la requête en sièges réservés du Conseil sunnite Ittehad soutenu par Imran Khan


NEW DELHI : Un revers pour l'ancien premier ministre pakistanais emprisonné Imran Khanparti, un plus haut tribunal pakistanais a rejeté jeudi une requête du Conseil sunnite d'Ittehad en cherchant places réservées dans les assemblées nationales et provinciales.
La Haute Cour de Peshawar a rejeté à l'unanimité la requête déposée par SIC, comme le rapporte Geo News.
Le Commission électorale du Pakistan Le 4 mars, le Conseil sunnite Ittehad, soutenu par Tehreek-e-Insaf, avait rejeté l'appel concernant le quota de sièges, invoquant des défauts juridiques et une violation des dispositions obligatoires.
Le procureur général du Pakistan, Mansoor Usman Awan, a fait valoir qu'un parti doit remporter un siège général pour être éligible à des sièges réservés, avec le soutien de l'avocat de l'ECP, Sikander Basheer Momand. Bien que les candidats indépendants soutenus par le PTI aient remporté le plus grand nombre de sièges à l'Assemblée nationale, une alliance post-électorale entre le PML-N et le PPP a formé un gouvernement de coalition.
L'avocat du SIC, Me Ali Zafar, a souligné l'absence de délais précis dans la Constitution pour la soumission des listes pour les sièges réservés. Le tribunal, dirigé par le juge en chef Mohammad Ibrahim Khan, a souligné que les partis participants obtiendraient des sièges conformément à la loi.
Me Zafar a défendu la possibilité de soumettre à nouveau des listes et a souligné le pouvoir de l'ECP de publier un deuxième calendrier, citant l'article 104. Il a fait valoir que la proportion de sièges réservés devrait s'aligner sur le nombre de sièges généraux remportés. Le juge en chef a souligné l'importance de pourvoir ces sièges pour un parlement complet.
L'avocat Zafar a exhorté le tribunal à interpréter la Constitution sans lacunes. Il a souligné la nécessité de transparence dans le processus d'élection des sièges réservés. Le tribunal a reconnu le rôle de l'ECP dans le maintien de la justice par le biais de la législation. La décision souligne les complexités juridiques entourant les sièges réservés et l'importance du respect des dispositions constitutionnelles.
(Avec les contributions de l'agence)



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