Biden : les républicains menacent d’accusations d’outrage alors que Hunter Biden refuse un témoignage à huis clos


Dans une impasse croissante entre House Républicains et Chasseur Bidenle GOP met en garde contre des accusations d’outrage si le fils du président ne se présente pas à une déposition à huis clos prévue le 13 décembre. Hunter Biden, confronté à la pression d’une enquête de mise en accusation cherchant à établir des liens avec les relations commerciales de son père, insiste sur un témoignage public, invoquant des inquiétudes concernant des fuites sélectives. L’échange s’intensifie à mesure que les Républicains affirment le caractère non négociable de leur assignation à comparaître, contestant l’affirmation de Hunter selon laquelle il y aurait eu manipulation lors de séances à huis clos.
Ultimatum des Républicains : les témoignages à huis clos ne sont pas négociables
Les principaux républicains, dont le représentant James Comer et le représentant. Jim Jordan, soulignent le précédent historique des séances privées précédant les audiences publiques pour la déposition des témoins. Le Maison Le président du comité de surveillance et le président du comité judiciaire de la Chambre ont averti Hunter Biden que leur assignation à comparaître exige sa présence pour une déposition à huis clos, augmentant ainsi les enjeux dans la bataille en cours pour les témoignages.
Hunter Biden reste ferme sur son témoignage public malgré les critiques du GOP
Hunter Biden, représenté par l’avocat Abbé David Lowell, réitère son refus de témoigner à huis clos, exprimant ses inquiétudes concernant la manipulation d’informations et les fuites sélectives. Il fait valoir qu’une audience publique garantirait la transparence et la vérité des débats. Cette manœuvre juridique reflète l’affrontement plus large entre les républicains et l’équipe juridique de Hunter Biden, dans le cadre des efforts visant à établir un lien entre le président Joe Biden. et les relations commerciales internationales de son fils.
Le président Biden qualifie les allégations de « mensonges » dans le cadre d’une enquête de destitution
Alors que la pression s’intensifie sur Hunter Biden, le président Joe Biden rejette les allégations du GOP concernant un comportement illégal ou contraire à l’éthique, les qualifiant de « mensonges ». Les sondages révèlent le scepticisme du public, beaucoup estimant que le président a agi de manière inappropriée concernant les relations commerciales de son fils. Malgré l’absence de preuves directes impliquant le président Biden, les républicains persistent dans leur quête d’informations, prévoyant un vote pour autoriser leur enquête de destitution et renforcer leur position juridique.
Dynamique de l’enquête de mise en accusation : les républicains prévoient de voter au milieu d’une bataille d’assignation à comparaître
Le président de la Chambre, Mike Johnson, souligne la nécessité d’un vote en salle pour officialiser l’enquête de destitution, plaçant ainsi les Républicains au « sommet de l’autorité constitutionnelle ». Cette décision vise à renforcer leur position face aux défis posés à la légitimité des assignations à comparaître début novembre. L’enquête plus large porte sur les relations commerciales internationales de la famille Biden, les républicains alléguant un schéma inquiétant de « trafic d’influence » et de problèmes d’éthique.
(avec la contribution des agences)



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