“J’ai pleuré après la finale de l’US Open”


Ons Jabeur a du mal à cacher sa déception après la deuxième défaite en finale d’un Grand Chelem cette saison mais elle essaie tout de même de voir le côté positif de la chose et surtout d’identifier les objectifs pour les mois à venir.

Elle a en effet expliqué : “Je vais avoir plus de temps pour me préparer pour Wimbledon et l’US Open l’année prochaine. Maintenant qu’il y aura les Masters, qui sont une sorte de mini-chelem , je sens que j’ai encore beaucoup à prouver.

Je n’aurai aucun point à défendre en Australie, à Roland Garros et à Wimbledon, alors je vais certainement essayer de devenir numéro une mondial.” Elle a ensuite ajouté : “La défaite en finale à Wimbledon a été difficile à digérer, mais même cette défaire à New-York l’est.

Je vais dormir quelques heures au cours des prochains jours. Gagner et perdre fait partie du tennis de toute façon, il m’a fallu du temps pour gagner mon premier titre WTA et cela prendra probablement un peu plus de temps gagner un Grand Chelem “

Ons Jabeur: “J’ai pleuré après la finale de l’US Open”

Elle a raconté sans trop de crainte comment elle a réagi à la défaite dans les vestiaires : “La première chose que j’ai faite, c’est de pleurer.

Mais c’était bien d’évacuer toutes ces émotions. Maintenant, je vais profiter de ces deux semaines, me reposer et ensuite me remettre au travail pour les derniers tournois de la saison. Il y a un tournoi en Tunisie, donc ce sera fantastique pour moi.”

Jabeur est en train de redéfinir le concept du tennis dans le monde Arabe et Africain et c’est à partir de ce postulat qu’elle a tenté d’expliquer ce que signifierait gagner un Grand Chelem ou du moins rester proche du sommet du classement.

Elle conclut alors : “En termes de résultats, j’aimerais gagner un Grand Chelem pour montrer qu’il n’est pas impossible pour une femme de mon pays, ou de mon continent, de faire une telle chose. À l’avenir, ce sera certainement quelque chose que je voudrai faire, aider les autres. Mon souhait est que les filles africaines croient toujours en elles-mêmes comme je l’ai fait.”

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