« Rafael Nadal a tendance à saisir toutes les opportunités… »


Le tirage au sort des Billie Jean King by BNP Paribas Finals 2022 a été effectué par Billie Jean King à Londres le vendredi 8 juillet. Lors des Finales, qui auront lieu du 8 au 13 novembre à l’Emirates Arena de Glasgow, quatre Groupes de trois équipes chacun s’affronteront dans la phase round-robin.

L’équipe dirigée par Anabel Medina, dans laquelle on attend la présence de Paula Badosa et de Garbiñe Muguruza, entre autres, a été placée dans le groupe C avec le Kazakhstan, avec Elena Rybakina comme grande menace, et la Grande-Bretagne, qui aura Emma Raducanu comme principale bannière.

Comme seul le premier pays de chaque groupe va en demi-finale, l’Espagne devrait être le leader de ce groupe C pour rencontrer en demi-finale le vainqueur du groupe B, où l’Australie, la Slovaquie et la Belgique ont été tirées au sort.

Dans le groupe A, la Suisse, vice-championne du monde en 2021, affrontera le Canada, sixième nation au classement actuel, et l’Italie.
Dans le groupe B, l’Australie, première nation au classement actuel et deuxième tête de groupe, affrontera la Slovaquie et la Belgique.

Le groupe C affrontera l’Espagne, à la recherche du sixième titre de son histoire, le Kazakhstan et le pays hôte, la Grande-Bretagne. Le groupe D réunira la République tchèque, vainqueur de six des dix dernières éditions du tournoi, les États-Unis, avec 11 joueurs dans le top 100, et la Pologne, avec la numéro une mondiale Iga Swiatek en tête.

L’équipe gagnante du groupe A affrontera le vainqueur du groupe D tandis que le vainqueur du groupe C affrontera celui du groupe B en demi-finale, dans la phase d’élimination directe de la finale.
Rafael Nadal semblait bien parti pour poursuivre sa série de victoires en Grand Chelem cette année aux Championnats de Wimbledon mais uen blessure malheureuse l’a conduit à abandonner le tournoi.

Toni Nadal loue l’attitude de Rafa

Toni Nadal a écrit une chronique dans El Pais sur les blessures et la condition physique de son neveu au fil des ans. « Tout d’abord, Rafael Nadal a la capacité d’endurer la souffrance et de surmonter des difficultés extraordinaires », a déclaré Toni.

« Déjà en 2005, il a dû accepter et intérioriser la douleur pour pouvoir poursuivre sa carrière sportive. Si on avait accordé du crédit à la gravité de sa blessure congénitale, il aurait pris sa retraite dès ces premiers jours et n’aurait même pas soulevé Roland Garros en 2006.

Ensuite, même dans des situations apparemment intenables, il garde presque toujours une foi inébranlable en lui-même » Toni a ajouté. « Il a tendance à saisir toutes les opportunités qui s’offrent à lui et à se raccrocher à n’importe quoi.

Si tout se passe bien, il gagne le match, et si ce n’est pas le cas, il part avec la tranquillité d’esprit qu’il ne pourra pas attribuer la défaite à sa propre résignation. »

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