PSG : Neymar s’insurge du carton jaune reçu par Paqueta (OL) pour un dribble


Averti d’un carton jaune après avoir tenté un dribble trop osé au goût de l’arbitre lors d’OL-Troyes (3-1), Lucas Paqueta a reçu le soutien de Neymar.

À défaut de « protéger les artistes », comme Neymar le réclame souvent sans pour autant obtenir gain de cause, encore faut-il les laisser s’exprimer. Lucas Paqueta n’a pas eu cette chance vers la fin du match remporté par l’OL face à Troyes (3-1) mercredi, dans le cadre de la 7e journée de Ligue 1.

Alors que les Gones avaient déjà sécurisé la victoire, le Brésilien s’est permis de tenter une sorte de sombrero, manqué, et après une petite période de flottement et des mots échangés entre le défenseur troyen, « victime » du geste, et l’arbitre, Stéphanie Frappart a adressé un carton jaune au Brésilien. À priori pour ce dribble, même si cela reste à confirmer.

Neymar : « Cette scène est très triste »

À sa grande surprise, bien évidemment, car il n’est pas (encore) interdit de tenter des dribbles, aussi audacieux soient-ils, sur le rectangle vert. Un avis donc partagé par son compatriote Neymar qui, après avoir battu Metz (2-1) dans le temps additionnel grâce à un doublé d’Achraf Hakimi, a exprimé son mécontentement sur Instagram. Avec des mots forts.

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« Cette scène est très triste, prendre un carton jaune à cause d’un dribble… Le geste technique est une solution, peu importe où il est réalisé sur le terrain et peu importe la minute à laquelle il est fait. C’est ce qui m’est arrivé la saison dernière. Et cette année, ça arrive à Paqueta. Sincèrement, je ne comprends pas les raisons. Le fameux joga bonito est terminé. Profitez tant qu’il en est encore temps », a réagi le Parisien sur les réseaux sociaux.

Les arbitres empêchés de s’expliquer par le règlement

En dehors des deux dernières phrases sans doute exagérées, difficile de donner tort au « Ney ». Et ce dernier avait effectivement été sanctionné pour les mêmes obscures raisons la saison passée. C’était face à Montpellier (5-0), au mois de février, avec déjà un geste trop « chambreur » aux yeux de l’arbitre Jérôme Brisard.

Mais, à l’instar Stéphanie Frappart, l’homme en noir n’avait jamais pu justifier ou expliquer sa décision devant les médias. Règlement de la DTA oblige. Dans tous les cas, ce nouvel épisode ne risque pas de redorer le blason des sifflets français, déjà bien terni depuis le début de saison après, notamment, un penalty plus que litigieux accordé par Clément Turpin lors du PSG-OL (2-1) de dimanche dernier.

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