Lloris : « Rester serein pour retrouver la victoire »


Hugo Lloris, le capitaine tricolore, promet une réaction de la part de l’équipe de France, mardi soir contre la Finlande.

Samedi dernier, après le décevant nul contre l’Ukraine, Hugo Lloris n’avait pas hésité de hausser le ton. Le capitaine tricolore a jugé le moment opportun afin de taper du poing sur la table et a appelé à une réaction collective. Trois jours après, l’essentiel de son discours n’a pas changé mais le ton fut plus pondéré. Le chevronné portier a surtout cherché à donner confiance aux siens avant un rendez-vous qui s’annonce capital.

« Contre la Finlande, il faudra démarrer à fond »

« Il y a un manque de confiance, ça c’est évident, a-t-il commencé par admettre. Ça aurait pu être plus catastrophique après l’Ukraine, vu le scénario. On s’est fait peur. Maintenant on attend une réaction, individuelle et collective. Ça doit se sentir dès le début du match. On sera attendu par nos supporters. »

L’article continue ci-dessous

A Kiev, Lloris avait exigé qu’on oublie les succès passés pour se reconcentrer uniquement sur le présent. Une déclaration qui laisse croire que le problème de l’équipe est surtout mental, mais il tient à préciser cette fois que ce n’est pas le cas : « Il y a un nombre de joueurs qui ont changé après l’Euro. Il y a des blessures, des méformes. On a démarré le stage avec cette envie de gagner. Tout le monde l’a. On est tombé face à des équipes organisées et regroupées. Le niveau augmente chaque année en Europe. Le fait de concéder ces buts rend les matches encore plus compliqués. Il vaut mieux agir et marquer avant de concéder l’ouverture du score. Toutes ces choses, on tentera de les réparer demain. Il faudra démarrer à fond. On ne doit pas lâcher, il y a 90 minutes où on doit se donner à 100% pour l’équipe de France. »

« Ce qui doit prédominer c’est le mental »

Les Bleus sont plus dans la réaction que dans l’action en ce moment. Le dernier rempart des Spurs aimerait bien que la situation s’inverse dès mardi : « On ne peut pas démarrer en restant tous derrière. Il doit y avoir un équilibre. Ce sont des détails, en ce moment ça tourne en notre défaveur. Il faut changer ce ressenti sur le terrain. Prendre les bonnes décisions, éviter les pertes faciles, être plus tranchants. C’est une question de rythme et d’intensité. Il y a des moments où on doit jouer la possession et d’autres où il faut laisser passer l’orage. Mais dans le sport de haut niveau, ce qui doit prédominer, c’est le mental. »

Enfin, le capitaine a conclu en déclarant que les anciens ont le devoir de montre la voie à suivre, mais que les plus jeunes ne doivent pas rester passifs et tenter, eux aussi, de provoquer un redressement. « On a notre responsabilité en tant que leaders, comme le sélectionneur ou le staff. Chacun a conscience de la situation, ce n’était peut-être pas le cas avec l’Ukraine. Demain, ça devient encore plus important pour avancer sur le point de vue comptable, et pour retrouver de la confiance (…) Les jeunes sont concernés. (…) J’ai connu avec Steve (Mandanda) des périodes un peu noires. En tant que leader, cadre, on a cette responsabilité-là aussi. C’est à nous en tant qu’équipe d’avancer et de faire le dos rond. J’avais parlé du fait de se relever ensemble, on pensait que ça arriverait plus vite, ça n’a pas été le cas. Mais il faut rester serein pour retrouver la victoire », a-t-il conclu.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*