Espagne, Luis Enrique souligne l’importance d’Aymeric Laporte


Le sélectionneur de la Roja est prêt pour la bataille face à l’Italie et a encensé son défenseur franco-espagnol.

Choc au sommet ce mardi entre deux vieux rivaux du vieux continent. L’Espagne et l’Italie ont pris l’habitude de croiser le fer à travers les âges et notamment sur la planète football. En 2012 et en 2016, les deux équipes s’étaient déjà affrontés lors de matches à éliminations directes lors du championnat d’Europe. La Roja avait privé l’Italie d’un succès en finale en 2012, tandis que la Squadra Azzurra a mis fin au rêve espagnol dès les huitièmes de finale en 2016.

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Cette fois-ci, c’est peut-être l’Italie qui fait office de favori. Sur la pelouse de Wembley, la bande de Roberto Mancini qui séduit depuis le début de l’Euro 2020 tentera de prolonger encore plus sa série d’invincibilité qui dure maintenant depuis plus de trente matches. Mais la Roja, elle, veut retrouver la gloire européenne et ne laissera pas faire. Luis Enrique est conscient que l’Italie produit un football attrayant et ne lui laisser pas le ballon.

« Pablo Sarabia ne pourra pas être là, mais tous les autres joueurs sont bien et veulent tous participer au match demain (mardi). Est-ce que je crois que l’Italie peut priver l’Espagne du ballon ? C’est l’une des questions majeures avant ce match. On est leaders concernant la possession de balle, mais c’est aussi une sélection qui peut faire usage du ballon. Ce sera la première bataille à gagner. Mais ils peuvent aussi jouer sans. Pour nous, c’est en tout cas très clair : on préférera l’avoir », a expliqué Luis Enrique.

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« Suis-je un meilleur entraîneur qu’il y a trois ans quand j’ai pris la tête de la sélection ? Meilleur, je vous laisserai le dire ou pas. Je me donne à 100 %, je suis très bien entouré, c’est une grande qualité que j’ai : s’entourer de personnes meilleures que soi, c’est une grande qualité. Si l’Espagne gagne l’Euro, ce ne serait pas ma victoire à moi. Que je sois un leader, oui, sans aucun doute, mais je ne suis pas sur le terrain. Ce qui est difficile, c’est de marquer des buts, de bien presser, de bien défendre : c’est tout ce que font les joueurs. Si on passe en finale et qu’on la gagne, ce serait évidemment une victoire des joueurs », a ajouté le sélectionneur de la Roja.

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Luis Enrique en a profité pour encenser Aymeric Laporte, néo-international espagnol, titulaire depuis le début de l’Euro et véritable patron de la défense en l’absence de Sergio Ramos : « Aymeric Laporte un défenseur central top, en attaque comme en défense. Je l’ai déjà dit, je considère que c’est un poste très particulier pour créer la première supériorité. Il est à l’aise des deux pieds, il est rapide, costaud, bon de la tête, attentif sur les couvertures. C’est vraiment un défenseur top.

Passé par l’AS Roma, Luis Enrique n’a pas de sentiment de revanche sur l’Italie : « Non ce n’est pas une revanche sur l’Italie, mon départ était une décision de ma part. Donc ce n’est pas une revanche. Je suis très content d’affronter l’Italie. C’est un pays que j’aime beaucoup et que je visite dès que j’en ai l’occasion. Le fait d’affronter l’Italie rappelle le coup de coude de Tassotti sur moi lors de la Coupe du monde 1994 ? Cela fait si longtemps ! J’ai pu parler à Mauro Tassotti trois ou quatre fois au cours de ces dernières années, j’ai trouvé une personne honnête. Ça fait partie du passé, de notre histoire footballistique. Bien sûr qu’on aurait aimé que ça se passe différemment à l’époque, mais j’ai un très bon souvenir de mon passage à la Roma en Italie ». 

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