le «best of» des pavillons où le bois est éternel


Le pavillon français de Christophe Hutin, qui se transforme en cinéaste, s’annonçait prometteur. Ce natif de Tarbes a choisi de donner la parole aux citoyens et aux communautés d’habitants souvent déf…

Le pavillon français de Christophe Hutin, qui se transforme en cinéaste, s’annonçait prometteur. Ce natif de Tarbes a choisi de donner la parole aux citoyens et aux communautés d’habitants souvent défavorisées qui sont les plus à même de définir leur mode de vie. On les voit à l’œuvre, de Soweto à Mérignac (Bordeaux), de Hanoï à Detroit, sur des écrans géants. Images de leurs désirs, de leurs besoins, filmées pendant de longs mois et réalisées parfois par eux-mêmes, sans commentaire. Au final, cette immersion parmi ces vivants très inspirés n’apporte aucune réponse à ce «vivre ensemble» qui redonne de l’utilité à l’architecture.

C’est justement cette notion d’utile que Nicolas Laisné – connu pour son «arbre blanc», tour multi-programmatique à Montpellier faite pour vivre avec générosité dedans et dehors – a réussi à montrer à la Corderie. Sa superstructure en bois, «One open tower» est une «allégorie d’une nouvelle génération de bâtiments, plus écologiques, et moins carbones, explique-t-il.

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