Présidence du Louvre: l’heure des grandes manœuvres


ENQUÊTE – Le mandat de l’actuel président-directeur arrive à échéance à la mi-avril. S’il est candidat à sa succession, jean-Luc Martinez doit aussi compter avec d’autres prétendants. le point sur une campagne qui bat son plein.

Une pluie de boules puantes est en train de tomber sur le Louvre, et plus particulièrement sur son président-directeur Jean-Luc Martinez dont le mandat s’achève mi-avril. Éloignement des réserves d’œuvres (à Liévin), multiplications des partenariats commerciaux, comme avec Uniqlo ou Casetify (coques de téléphone), travaux dans la salle des bronzes grecs attaqués en justice par les ayants droit du peintre américain Cy Twombly qui en a décoré le plafond, acquisitions d’œuvres jugées manquées ou trop chères… Les banderilles ont d’abord été lancées par la presse spécialisée avant de gagner Médiapart puis LeCanard enchaîné – ce qui n’est pas toujours un bon signe.

Entre les murs, «l’ambiance se tend», murmure un salarié. Un autre témoigne: «Cette campagne est irrespirable et finit par diviser les troupes.» Soumis à un flot de critiques, l’entourage du président cherche désespérément d’où vient ce qu’il perçoit comme une opération de déstabilisation, au moment où la bataille pour la présidence

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