Leïla Bekhti, maman en pleurs : « J’ai pris 25kg à chaque grossesse »


Vous le savez, Leïla Bekhti n’est pas du genre à étaler sa vie sur les réseaux sociaux. Elle y parle souvent cinéma et amitié, rend hommage à ses confrères du septième art, accorde des petits clins d’oeil, rarement, à Tahar Rahim, l’amour de sa vie. Mais pour les photographies de mariage – elle a épousé son partenaire en 2010 – ou des souvenirs de baby bump, il faudra aller voir à la porte à côté. « Mon métier, c’est de raconter des histoires, je ne suis pas en campagne électorale avec mon Instagram, mais ça reste mon espace, où je peux intervenir, sans exposer ma vie, explique-t-elle à Marie Claire. Je ne vais pas y raconter, par exemple, que j’ai pris 25kg à chaque grossesse, que j’ai pleuré parce que je n’arrivais pas à les perdre alors que je vois des filles sur Insta qui viennent d’avoir un bébé il y a cinq minutes et qui sont plus minces que moi avant que j’aie eu mon premier enfant, ça, je le réserve à mes copines.« 

J’ai su à la seconde qu’elle serait ma femme et la mère de mes enfants

Sa vie privée pourrait, pourtant, inspirer de très belles comédies romantiques ! En couple depuis des années avec Tahar Rahim, Leïla Bekhti a poursuivi sa carrière d’une main de maître tout en élevant ses deux enfants, un fils de 3 ans prénommé Souleiman et une fille, née récemment prématurée. Un schéma qui s’est dessiné dans la tête de son partenaire dès le premier regard. « Il existe des balises invisibles jalonnant notre chemin, racontait-il dans les colonnes du magazine Paris Match. Encore faut-il être capable de les comprendre. La première fois que j’ai vu Leïla, j’ai su à la seconde qu’elle serait ma femme et la mère de mes enfants. Notre rencontre n’a pas été un coup de foudre, elle était écrite. C’était notre destin.« 

Le destin, en revanche, se déroule à l’abri des regards. Leïla Bekhti et Tahar Rahim ne cachent rien de leurs sentiments, mais on ne les voit jamais côte à côte. Il faudrait, éventuellement, regarder la série The Eddy sur Netflix pour les voir incarner un couple. « On est globalement invités aux mêmes endroits, on a juste naturellement évité de se montrer ensemble : les avant-premières, je n’aime pas ça et, à Cannes, si je monte les marches alors qu’il a un film, je décide de les monter seule, sans lui qui reste avec son équipe, précisait-elle à Vanity Fair. C’est un fonctionnement assez simple, finalement…« 

Retrouvez l’interview de Leïla Bekhti dans le magazine Marie Claire, n° 823 du 4 mars 2021.

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