James Franco trouve un accord à l’amiable avec les étudiantes l’accusant d’inconduite sexuelle


Deux anciennes élèves de son école de théâtre ont accepté d’abandonner les poursuites contre lui. En 2019, elles l’avaient accusé d’intimidation et de comportement sexuel inapproprié. L’acteur américain de 42 ans a toujours nié ces allégations.

En 2019, Sarah Tither-Kaplan et Toni Gaal, deux anciennes élèves de l’école de théâtre de James Franco à Los Angeles, Studio 4, avaient porté plainte contre l’acteur pour intimidation et conduite sexuelle inappropriée. Comme le rapporte le New York Times , l’acteur a trouvé un accord avec les deux plaignantes qui ont accepté abandonner les poursuites contre lui. Une décision confirmée par les avocats des deux femmes à l’agence Associated Press.

Les deux jeunes femmes accusaient l’acteur de 42 ans d’avoir fait pression sur elles, ainsi que sur plusieurs élèves, pour qu’elles se déshabillent lors d’auditions. Sarah Tither-Kaplan et Toni Gaal ont également accusé James Franco de les avoir poussées à jouer des scènes de «type orgie» face à une caméra, dans le cadre d’un cours sur les scènes de sexe au cinéma. L’acteur de 127 heures avait également retiré les protections plastiques couvrant les vagins des comédiennes avant de mimer des scènes de sexe oral.

Les plaignantes attaquaient donc James Franco pour avoir « créé un réseau de jeunes femmes soumises à son exploitation sexuelle personnelle et professionnelle ». Celles-ci n’hésitaient pas à dépeindre des comportements inappropriés de la part de tout le corps enseignant de l’établissement.

Une salve d’accusation

Si l’acteur a toujours démenti ces accusations, celles-ci s’ajoutaient pourtant aux témoignages d’autres femmes en 2018. Cette même année, Violet Paley, à l’époque âgée de 23 ans, avait également attaqué l’acteur pour l’avoir forcé à lui faire une fellation. Deux autres, Hilary Dusome et Natalie Chmiel, expliquaient quant à elles comment James Franco leur avait demandé d’enlever leurs hauts lors d’un tournage dans un club de strip-tease, et comment ce dernier était parti furieux face leur refus.

Cette salve d’accusations avait été déclenchée lors de la cérémonie des Golden Globes, alors que l’acteur s’était présenté en arborant un pin’s en soutien à l’organisation Time’s Up, luttant pour les victimes d’agressions sexuelles au travail. Cette même année, il y avait reçu le prix du meilleur acteur pour le film The Disaster Artist.

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