Laurence Bocolini et sa fille menacées de mort : elle a pris une décision radicale


Invitée sur RTL dans On refait la télé samedi 21 novembre 2020, Laurence Boccolini a abordé de nombreux sujets. L’animatrice, qui a déserté TF1 pour France 2 à la rentrée, a par exemple expliqué pourquoi elle avait toujours refusé d’animer Danse avec les stars mais surtout, elle s’est exprimée sur les critiques dont elle fait l’objet sur les réseaux sociaux. Quotidiennement attaquée, Laurence Boccolini a fini par fermer ses comptes Twitter et Facebook.

C’était des déferlantes de haine, c’était des menaces de mort sur moi et ma fille“, s’est-elle justifiée. Un lynchage qui, selon elle, aurait été provoqué par ses critiques sur une caméra cachée. “Il y a des gens ou des émissions sur lesquels on ne peut rien dire. C’est quelque chose de tabou, vous n’avez plus de liberté d’expression“, a-t-elle ajouté, bien mystérieuse. La plateforme Twitter se serait montrée particulièrement cruelle à son égard : “J’aimais bien Twitter parce que j’ai rencontré plein de gens que je connais, mais ça ne l’est plus. Moi si c’est pour me prendre pour rien des déferlantes de haine je n’ai pas envie d’y être et j’ai tout arrêté“.

Outre ses sorties publiques décriées, Laurence Boccolini a dénoncé cette nouvelle manie de tout juger. À commencer par son physique mais aussi sa famille. La présentatrice de Mot de passe est également très agacée par le détournement de ses déclarations dans les médias. “Il y a la vie que je vis et il y a celle que les autres m’inventent. Ma vie n’a rien à voir avec parfois ce que je lis“, a constaté celle qui se veut très discrète sur son mariage avec Mickaël.

Ses fidèles fans peuvent toutefois toujours la retrouver sur Instagram, où elle demeure très active. Ce dimanche matin, elle a d’ailleurs partagé les excellentes audiences du dernier épisode de la série Mongeville dans lequel elle a joué. Pas moins de 5,5 millions de personnes l’ont suivi, faisant de France 3 le grand leader de la soirée. De quoi en boucher un coin aux mauvaises langues…

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