Nicklas Bendtner, ancien attaquant d’Arsenal, revient sur sa dépendance à l’argent


Ancien attaquant d’Arsenal, le Danois a subi de plein fouet la célébrité et les vices qui l’accompagnent, avec notamment une dépendance à l’argent.

Dire que Niklas Bendtner a marqué les fans d’Arsenal n’est pas forcément vrai. L’attaquant danois a fait son bonhomme de chemin chez les Gunners pendant sept saisons (47 buts en 171 matches) mais ce sont surtout ses frasques extra-sportives qui sont restées dans la conscience des Londoniens.

A 32 ans, Bendtner s’est perdu en route et n’a jamais réussi à convertir les espoirs qu’Arsène Wenger avait placé en lui, en le faisant intégrer le centre de formation d’Arsenal. Sans club depuis son départ du FC Copenhague en janvier dernier, l’ancien  international danois (81 sélections) pense désormais à l’après-carrière et sur les erreurs de jeunesse.

400 000 livres perdus en 90 minutes

Dans son autobiographie « Both Sides », Nicklas Bendtner est revenu sur sa carrière mouvementée qui l’a vu évoluer à la Juventus Turin ou encore Wolfsburg mais aussi sur la façon dont il a accueilli la célébrité. A l’image de certains jeunes, le Danois a vite vu l’argent lui monter à la tête.

« Je suis devenu trop friand du style de vie qui accompagnait l’argent », explique-t-il dans une interview accordée au Guardian.

« Je veux remonter le temps et frapper ce jeune garçon à la tête avec un marteau. Lui faire comprendre la chance que cela représente. Qu’il a quelque chose de spécial, quelque chose dont il doit s’occuper. »

Un titre de champion avec la Juve

Au lieu de ça, Bendtner a préféré profiter de la vie, sans réfléchir aux conséquences de sa vie de footballeur mais aussi future. Afin d’imager sa dépendance, l’ancien Gunner a raconté une anecdote qui fait froid dans le dos et qui interpelle sur les travers de la célébrité pour les jeunes professionnels.

« Je suis trop ivre pour m’asseoir à une table, mais la roulette, c’est rouge, noir, rouge, noir. À quel point cela peut-il être dur ? », se souvient Bendtner. 

« Au bout de 90 minutes, j’ai perdu 400 000 £. De l’argent que je n’ai pas. Mon compte bancaire est à découvert et je suis en faillite si ma chance ne tourne pas. »

La chance lui a permis d’évoluer au plus haut niveau mais de ne jamais vraiment connaître ce que son talent durant ses jeunes années laissait entrevoir.

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