Bong Joon-ho, Brad Pitt, Billie Eilish… Dans les coulisses de la cérémonie des Oscars


NOUS Y ÉTIONS – Conçue pour la télévision, cette soirée repose sur une logistique militaire. Petites choses d’un grand soir qui a vu triompher le film coréen Parasite.

Première épreuve du feu, l’invitation au Dolby Theatre qui, en 24 heures, devient la citadelle imprenable. Le billet affiche le prix faramineux de 1875 dollars, même s’il est virtuel.
Première épreuve du feu, l’invitation au Dolby Theatre qui, en 24 heures, devient la citadelle imprenable. Le billet affiche le prix faramineux de 1875 dollars, même s’il est virtuel. VALERIE MACON/AFP

Aller aux 92es Oscars, cela a l’air facile comme d’ouvrir sa télévision. Les nommés sont connus, leurs mérites rappelés par la voix off qui replace tout le monde dans sa catégorie et rend l’écran d’une pédagogie garantie grand public. Les pronostics de Crumpa et de The Hollywood Reporter ont balisé les attentes. Il n’y a plus qu’à savourer ce show où tout tourne sur des roulettes, avec la même aisance que les danseuses qui font leur «chorus line» en souriant. Vu de près, on n’est pas dans les tranchées de 1917 , le film de Sam Mendes sur la pire année de 14-18 qu’avait déjà explorée le Centre Pompidou-Metz à l’été 2012 (trois oscars techniques pour ce maelström de feu). Mais c’est un parcours du combattant qui demande patience et ténacité. Même le tapis rouge, où les équipes de télé répètent la veille de la cérémonie, en robes du soir, maquillages de pros et smokings, demande un certain stoïcisme.

Première épreuve du feu, l’invitation au Dolby Theatre qui, en 24 heures, devient la citadelle

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